Qui sommes-nous?

Des parents, grands-parents, enseignants... de Gif-sur-Yvette... et d'ailleurs
attachés à un grand service public d'éducation... et mobilisés pour ne pas le perdre!
Dimanche 17 octobre 2010 7 17 /10 /Oct /2010 06:54

Ce blog se voulait la façade d'un collectif citoyen de défense d'un grand service public d'éducation.

 

L'actualité démontre chaque jour combien le secteur éducatif, comme les autres services publics, est mis à mal :

  • diminution de plus d'1 % en quelques années de la part budgétaire consacrée à l'éducation
  • non-renouvellement d'un fonctionnaire sur 2

en 2011, 16 000 postes supprimés

  • mastérisation qui signifie pour les jeunes collègues l'envoi sur le terrain sans réelle formation...

Vous pouvez toujours rejoindre le collectif, qui continue à jouer son rôle d'informateur grâce à sa liste de diffusion... mais le blog, pour l'instant, est suspendu.

Il se réveillera si une actualité locale l'exige.... ou si le temps nous permet de l'alimenter!

 

Martine AB

 

SMA.jpg

Par MAbC
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 29 août 2009 6 29 /08 /Août /2009 07:16
Pour la rentrée jeudi prochain, Isabelle Huchard ne sera plus directrice de l'école élémentaire de Saint-Christol (34).... Bastien Cazals ne sera plus directeur d'école maternelle Louise Michel de Saint Jean de Védas (34)....
Quelle faute grave ont-ils commise pour mériter une telle sanction à quelques jours de la nouvelle année scolaire ?
Une faute vis-à-vis des familles, en ne réussissant pas à "organiser et favoriser le dialogue avec elles" ?
Une faute vis-à-vis des enfants en n'"assurant pas leur protection" ?
Une faute à l'égard de leurs collègues enseignants en n'"animant pas son équipe pédagogique" ?
Rien de tout cela: il leur est tout simplement reproché par leur administration de s'opposer au suivi des enfants par Base Elèves. Ce que Isabelle Huchard et Bastien Cazals, tout comme Yves LeGall, sanctionné avant eux, et chacun des 200 directeurs s'étant déclarés opposant à Base Elèves, ont décidé de faire, en conscience, pour des raisons éthiques, morales et républicaines.
Base Elèves est ce système centralisé de recueils des données mis en place dans toutes les écoles de France depuis plusieurs années sans qu'aucune loi ne l'ait légitimé: seul un décret est paru le 20 octobre 2008. Il se veut exhaustif de tous les enfants scolarisés. Chaque enfant, dès son entrée en petite section de maternelle, doit donc être saisi et un numéro national d'identification lui est alors attribué. Ce numéro permet de suivre le parcours de l'enfant. Alors, certes, ils ont refusé de participer à ce qu'ils considèrent comme un fichage généralisé de la population dès le plus jeune âge. Mais ils transmettaient les données chiffrées, ils n'entravaient donc absolument pas le fonctionnement administratif de leur école. Pendant des années, des milliers de directeurs/directrices d'école furent en grève administrative, ne transmettant ni effectifs, ni prévisions d'effectifs, ni compte-rendus de réunions. L'école publique a fonctionné... et personne ne fut sanctionné. Comment expliquer alors aujourd'hui la disproportion de la sanction face à la "faute" ?
D'autant que tout récemment, Base élèves a été condamnée par le Comité des Droits de l'Enfant de l'ONU qui lui reproche:
* L’utilisation de cette base de données à d’autres fins telles que la détection de la délinquance et des enfants migrants en situation irrégulière
l’insuffisance de dispositions légales propres à prévenir son interconnexion avec les bases de données d’autres administrations.
* du fait que les parents ne peuvent pas s'opposer à l'entrée de leur enfant dans Base Elèves.
Alors pourquoi d'un côté a-t-on le Comité des droits de l'enfant de l'ONU qui recommande que ne soient entrées dans Base Elèves que des données anonymes, et que l’utilisation des données collectées soit réglementée par la loi de manière à en prévenir un usage abusif, et d'un autre côté a-t-on deux directeurs d'école à qui rien d'autre n'est reproché que de ne pas entrer des données individuelles dans Base Elèves qui sont démis de leurs fonctions ? La même chose va-t-elle arriver aux 200 directeurs de France qui se sont déclarés "résistants à Base Elèves" ? Les autres directeurs, les enseignants, les parents, leurs associations, tous les citoyens qui ont réussi à faire reculer Edvige, laisseront-ils faire sans rien dire ? Accepterons-nous tous qu'en France, patrie des droits de l'homme, les droits des enfants à grandir dans une école et une société qui leur donnent/laissent toutes leurs chances ne soient pas réellement respectés ?
 
Par MAbC - Publié dans : Base élèves
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 14 août 2009 5 14 /08 /Août /2009 23:09
Alain Refalo, professeur des écoles à l'école Jules Ferry de Colomiers, qui a comparu en commission disciplinaire le jeudi 9 juillet à l'inspection académique à Toulouse vient de se voir signifier une sanction disciplinaire de catégorie 2 : abaissement d'un échelon, soit la sanction qui a le plus de conséquences financières sur son traitement. S'ajoutant à la promotion qui lui a été refusée au mois de février, et indépendamment des 19 jours de salaire qui lui ont déjà été soustraits, cette sanction représente pour les quatre ans qui viennent une perte d'au moins 7 000 euros, alors qu' Alain Refalo a effectué l'intégralité de son service devant les élèves et que les rapports pédagogiques de ses inspecteurs sont élogieux. 
Les faits reprochés à Alain Refalo sont les suivants : refus d'obéissance, manquement au devoir de réserve, incitation à la désobéissance collective, attaque publique contre un fonctionnaire de l'Education Nationale.  


Déclaration d’Alain Refalo
 

« Ne nous résignons pas. Osons dessiner, dès aujourd’hui, un a-venir pour l’école aux couleurs de la générosité et de l’espérance. »

 

En prenant l’initiative de désobéir aux dispositifs pédagogiques imposés par Xavier Darcos et en décidant de le faire savoir dans ma lettre « En conscience, je refuse d’obéir » adressée à mon inspecteur le 6 novembre 2008, je savais que je m’exposais au risque de la sanction. Afficher ma désobéissance était la seule attitude cohérente : elle me permettait d’affirmer une résistance qui se voulait constructive et ouverte au dialogue tout en demeurant loyal et honnête vis-à-vis de ma hiérarchie. J’ai voulu prendre à témoin l’institution que nous n’avions pas d’autres choix pour éprouver la fermeté de nos convictions que de risquer de désobéir ouvertement afin d’être entendus. Car peu importe à vrai dire pour l’institution que nous appliquions ou pas les « réformes », comme certains inspecteurs ont osé nous le dire, l’important pour elle est de montrer à l’opinion publique que ces « réformes » s’appliquent sans vague. Le défi que nous avons lancé est à la hauteur de celui qui a été imposé par le pouvoir, c’est-à-dire la mise en place d’un processus de démantèlement du service public d’éducation.

 

Cette action de désobéissance pédagogique qui s’est essentiellement cristallisée sur le dispositif de l’aide personnalisée a permis à des milliers d’enseignants du primaire d’en montrer toute la perversité et l’inefficacité tout en ayant une attitude responsable vis-à-vis des élèves en difficulté. Nous avons mis en lumière que ce dispositif en trompe-l’œil n’était pas destiné en réalité à aider les élèves qui en avaient le plus besoin, mais qu’il permettait au ministère de justifier la disparition de milliers de postes d’enseignants spécialisés du RASED, de supprimer deux heures de classe pour la majorité des élèves, de favoriser la semaine dite de 4 jours que tous les spécialistes considèrent comme néfaste pour le bien-être de l’enfant et de renoncer à déployer une formation pédagogique à la mesure des difficultés que tous les enseignants rencontrent aujourd’hui. Sur ce temps-là, nous avons mis en place des projets pédagogiques pour tous les élèves, sans discrimination, leur permettant ainsi de s’investir activement dans la classe et de remédier à leurs difficultés récurrentes. Refusant la stigmatisation des « mauvais élèves », nous avons choisi de les aider autrement et certainement de façon plus efficace.

 

Durant ces deux heures facultatives, avec l’accord explicite des parents qui m’ont soutenu depuis le départ dans ma démarche, j’ai organisé un atelier théâtre auquel ont participé tous les élèves. Parallèlement à cet atelier théâtre qui a permis aux élèves en difficulté de retrouver de la confiance en eux-mêmes, de reprendre goût à l’école, de s’investir davantage dans les apprentissages et d’acquérir des compétences liées notamment à la concentration, l’écoute, l’expression orale et la coopération, j’ai organisé sur le temps scolaire obligatoire des ateliers d’aide et de soutien spécifiquement pour les élèves en difficulté en utilisant toutes les potentialités et les ressources du groupe classe. Cela n’a pas été pris en compte ; l’institution s’est focalisée jusqu’à l’absurde sur la vérification de la mise en œuvre d’un dispositif particulier, sans prendre en compte la globalité de mon travail d’enseignant dans la classe.

 

Précisément parce que je n’ai pas appliqué les modalités du dispositif alors que j’en respectais largement la finalité, j’ai été sanctionné, depuis le mois de janvier, d’un retrait de salaire deux jours par semaine au motif fallacieux de « service non fait ». De surcroît, la promotion au grand choix à laquelle j’avais droit m’a été refusée au mois de février sous le prétexte étonnant que celle-ci aurait été considérée comme un encouragement à la désobéissance. Aujourd’hui, l’inspecteur d’académie de la Haute-Garonne en accord avec le ministre a décidé d’appliquer le principe, original, de la triple peine en me sanctionnant à nouveau sur le plan professionnel et financier. L’abaissement d’un échelon, cumulé au refus de promotion, conduit à une amputation de salaire de 7 000 euros sur quatre ans. Qui peut croire que la désobéissance limitée au dispositif de l’aide personnalisée justifie à elle seule cette sanction qui confine à l’acharnement ? Les motifs invoqués de manquement au devoir de réserve et d’incitation à la désobéissance collective, une première dans l’Education Nationale et dont on cherche en vain sur quels textes réglementaires ils s’appuient, témoignent d’une volonté de bâillonner les enseignants. Cette dérive dangereuse ne doit pas manquer d’interroger tous les démocrates sincèrement attachés aux libertés publiques.

 

La commission disciplinaire du 9 juillet a été organisée en dehors de toute règle élémentaire de droit. En ce sens, elle constitue une parodie de justice. Non seulement les membres de cette commission étaient juges et partie, mais les votes étaient acquis d’avance dès lors que les représentants de l’administration sont obligés à un vote de fonction et non un vote de conscience. Les défenseurs, les témoins, l’accusé ont été poliment et longuement écoutés, mais nullement entendus. Les représentants de l’administration sont restés muets. Seul l’inspecteur d’académie s’est exprimé, empêchant ainsi un débat contradictoire, approfondi, diversifié et soucieux de la recherche de la vérité. Cette commission fut à l’image du grand mépris que le ministère a affiché durant toute cette année à notre encontre, mépris doublé d’une volonté de minimiser ce mouvement tout en le caricaturant. La contradiction entre ses propos clamés dans les médias et le procès politique en sorcellerie décidé à l’encontre de l’un des porte-parole de ce mouvement n’a échappé à personne. En vérité, ce mouvement dérange, inquiète car il vise à neutraliser les prétendues « réformes » dont se targuent nos gouvernants auprès de l’opinion publique.

 

La vraie question est la suivante : Qui porte tort au service public d’éducation ? Les enseignants du primaire en résistance qui osent prendre la parole et dénoncer les graves dérives d’une politique qui n’a comme seul horizon que les restrictions budgétaires, le désengagement de l’Etat et à terme la privation de l’Education Nationale ? Ou bien nos gouvernants qui ne tolèrent plus l’idée même d’une contestation provenant des petits fonctionnaires que nous sommes. Ce qui est en définitive insupportable, au-delà du respect du devoir de réserve auquel nous ne sommes pas directement astreints, mais qui est opportunément brandi à la face des professeurs des écoles aujourd’hui, c’est que des instits de base, eux qui n’ont pas le « prestige » des enseignants du secondaire ou des universitaires, aient eu l’outrecuidance de se révolter, de le faire savoir et de lancer un défi à l’autorité qui se croyait à l’abri d’une insoumission contagieuse.

 

Cette décision politique à l’encontre de l’initiateur du mouvement de résistance pédagogique vise assurément l’ensemble des enseignants du primaire en résistance. Le nouveau ministre espère ainsi écraser toute velléité de contestation à la rentrée. Il se trompe gravement. Il avait l’opportunité, lui qui s’est présenté comme un homme de dialogue et d’ouverture, de dénouer les fils de ce conflit qu’il a découvert en arrivant rue de Grenelle. Il vient de les resserrer. Et nous avions prévenu : « Plus ils nous sanctionneront, plus nous désobéirons ». Aujourd’hui, comme hier, le pouvoir ne nous laisse d’autre alternative que d’amplifier la résistance aux « réformes » qui déconstruisent le service public d’éducation et particulièrement aux dispositifs pédagogiques qui trahissent les valeurs profondes de l'école publique. En refusant le dialogue que nous n’avons cessé d’appeler de nos vœux, le pouvoir s’enferme dans une attitude répressive qui ne peut que susciter des tensions regrettables pour l’avenir.

 

Jusqu’à ce jour, les sanctions, aussi disproportionnées soit-elles, ne nous ont pas fait reculer. Elles ont au contraire suscité un élan de sympathie dans l’opinion publique que le pouvoir aurait tort de mésestimer. De nombreux enseignants du primaire qui n’ont jamais accepté ces réformes destructrices sans pour autant les contester trop ouvertement se sont montrés solidaires, y compris financièrement, et nous ont encouragés à ne pas céder. Nous avons également le soutien massif des parents de nos élèves et cela est décisif. C’est pourquoi, à titre personnel, je ne regrette rien et surtout je ne me sens « coupable » de rien. Mettre ses actes en cohérence avec ses pensées est certainement ce qu’il est donné de vivre de meilleur, surtout dans notre noble métier. C’est une action juste, motivée en conscience, au service de l’intérêt général et non pas de notre « confort » corporatiste. Collectivement, nous pouvons être fiers d’avoir impulsé un mouvement qui porte l’exigence d’une révolte éthique et professionnelle conjuguée à un esprit de responsabilité et d’honnêteté que personne, aucun pouvoir, ne pourra briser.

 

Et pendant tout ce temps consacré à pourchasser les enseignants en résistance, à vouloir faire appliquer des « réformes » injustes, néfastes et parfois inapplicables, on élude les vrais questions et les vrais problèmes qui se posent aux enseignants du primaire dans leur travail quotidien : la démotivation des élèves à l’égard de la chose scolaire, l’agitation et/ou l’apathie de beaucoup d’entre eux, leur difficulté à se concentrer et à écouter sur des périodes longues, le recul flagrant de la culture de l’écrit, l’hétérogénéité de nos classes avec des écarts de plus en plus importants entre les élèves, l’addiction des enfants aux jeux électroniques et à la télévision, la montée des marques d’irrespect à l’égard des enseignants, l’absence de régulation des conflits entre les élèves qui crée des climats de tension dans nos écoles. Nous avons besoin d’une révolution éducative qui prenne à bras le corps l’ensemble de ces problèmes et bien d’autres. C’est pourquoi, plus que jamais, des Etats Généraux de l’Education sont inévitables dans les prochains mois pour préparer une nouvelle ère qui définira l’éducation comme une grande priorité nationale.

 

Alors, à l’heure où la répression s’abat sur les enseignants en résistance qui refuse d’assister passivement à la déconstruction de l’école publique,

 

J’appelle, avec tous les enseignants du primaire en résistance, à une insurrection des consciences de la société civile pour sauver l’école de la République aujourd’hui menacée.

J’appelle les enseignants à se ressaisir en refusant cette attitude de soumission permanente et aveugle qu’une hiérarchie abusant de son autorité veut nous imposer au mépris de toute confiance et de tout respect envers les professeurs des écoles confrontés à des difficultés inégalées au quotidien.

J’appelle les syndicats d'enseignants à jouer pleinement leur rôle en organisant dès la rentrée un mouvement de résistance puissant à ces réformes scélérates qui aggravent une situation d’enseignement délicate et tout particulièrement à ces dispositifs pédagogiques qui trahissent l’esprit de notre mission qui est la réussite de tous les élèves.

J’appelle les parents d’élèves, les citoyens et les élus à se mobiliser pour défendre le service public d’éducation que le pouvoir veut démanteler alors que nous avons plus que jamais besoin d’un système éducatif cohérent, outillé pour affronter les défis de l’échec scolaire et de la violence juvénile.

 

A tous mes collègues déjà entrés en résistance et à tous ceux qui le seront inévitablement bientôt, je leur dis : ne nous résignons pas, car se résigner c’est déjà abdiquer de sa liberté, de sa raison et de sa dignité. Ayons confiance en nous-mêmes. Vous le savez, le verbe résister est un verbe qui se conjugue au présent... Alors osons dessiner, dès aujourd’hui, un a-venir pour l’école aux couleurs de la générosité et de l’espérance.

Par MAbC - Publié dans : Ecole Primaire
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 9 juillet 2009 4 09 /07 /Juil /2009 01:31

Raymond AUBRAC
Résistant, membre de l'Etat Major de  l'Armée Secrète, ancien Commissaire de la République

Walter BASSAN
Résistant, déporté
président de 1995 à 2005 du comité départemental du « concours national de la Résistance et la Déportation » pour les scolaires de Haute-Savoie.
Stéphane HESSEL
Déporté, co-rédateur de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, ambassadeur de France.
Le 5 juillet 2009

Lettre ouverte à  Monsieur l'Inspecteur d'Académie, Directeur des Services Départementaux de l'Education Nationale de Haute-Garonne
Monsieur l'Inspecteur d'Académie,

Nous avons appris la convocation pour sanction de Monsieur Alain REFALO devant une commission disciplinaire interne à l'Education Nationale, ce 9 juillet 2009.

Nous avons eu l'occasion de rencontrer Alain REFALO, de discuter avec lui de son action enseignante et de l'écouter expliquer le cadre de son engagement citoyen. Nous avons particulièrement apprécié sa pondération et  son sérieux.

C'est un enseignant  avec de fortes convictions républicaines,  engagé dans son travail au service de l'ensemble de ses élèves. Notre service national d'éducation a besoin d'hommes solides et construits dans leur vision d'éducateurs. Incontestablement, Alain REFALO est de ceux-là.

Nous souhaitons témoigner qu'il est divers moments dans une vie d'homme où assumer ses convictions et les faire partager à d'autres est une nécessité impérieuse. Alain REFALO exprime qu'il vit un de ces moments là.

Quels que soient les différents de l'administration avec ce fonctionnaire, nous ne comprendrions pas qu'elle ne  reconnaisse pas cette dimension essentielle pour notre pays : pour former des futurs citoyens libres et conscients, il ne faut pas des enseignants muets et incolores mais des éducateurs citoyens.
Redonner à notre pays des perspectives au service de tous et d'abord des enfants, s'appuyer sur « des hussards » convaincus et investis dans leur mission d'éducateurs au service des valeurs de paix, redonner toute sa place à l'héritage du programme du Conseil National de la Résistance sont des nécessités dans la situation de crise que connaît notre nation.
Notre République ne saurait donner un  signal aussi contraire que de sanctionner un enseignant tel qu'Alain REFALO.

Veuillez agréer, Monsieur l'Inspecteur d'Académie, l'expression de nos salutations citoyennes.

Par MAbC - Publié dans : Actualité nationale
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 3 juillet 2009 5 03 /07 /Juil /2009 16:33


mais comme le disent ces deux affiches sur le portail de l"école:
"Le soleil de l'été ne nous fera pas oublier"...
... toutes les choses qui sont "bien" à l'école et que nous voulons garder:

* des enseignants bien formés
* des écoles à taille humaine,
* une école de la confiance, 
* des directeurs d'école, pas d'établisements,
* notre maternelle
* une école pour tous, 
* des enseignants titulaires pour effectuer les remplacants. 
* une cole qui apprend l'autonomie
* une école pour Victor et Hugo,
* une école qui apprend à réfléchir, plutôt qu'à apprendre par coeur

... et ce que nous demandons:
* des classes moins chargées,
* des journées moins longues,
* la maternelle possible dès 2 ans 1/2.
* une aide personnalisée qui n'allonge pas les journées de classe
* des enseignants du RASED partout où c'est possible
* des rythmes scolaires adaptés,
* plus de temps pour le sport, la création, le théatre, le stylo, ...
* du temps pour faire à nouveau le canard de l'Yvette
* des professionnels (médecins et psychologues scolaires) à l'écoute des enfants et des équipes...

Non, nous ne baisserons pas les bras...


Par MAbC - Publié dans : Action locale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés